Selon une étude canadienne l’obésité pourrait modifier près de 70% des analyses sanguines de routine chez les enfants. Parmi elles, les tests de la fonction hépatique et les marqueurs inflammatoires.

Selon une étude canadienne l’obésité pourrait modifier près de 70% des analyses sanguines de routine chez les enfants. Parmi elles, les tests de la fonction hépatique et les marqueurs inflammatoires.

Des chercheurs canadiens viennent de réaliser une étude sur 1 300 enfants et adolescents vivant dans la région de Toronto. Tous ont été soumis à une batterie de tests sanguins.

Bilan : les résultats de « 24 de ces tests sont affectés par l’obésité, parmi lesquels les tests de la fonction hépatique, les marqueurs inflammatoires, et les bilans lipidiques et ferriques. »

Pour ces scientifiques, le poids constituerait donc un biais dans l’interprétation des analyses sanguines de routine des enfants. Selon leurs calculs, l’obésité pourrait modifier près de 70% de ces analyses. « Les médecins doivent être conscients de ces biais », notent les auteurs de l’étude canadienne. Lesquels espèrent que les résultats de leur étude aideront pédiatres et médecins de famille à mieux interpréter les tests sanguins des enfants et adolescents présentant différents degrés de surpoids ou d’obésité.