Les travaux d’une équipe de l’Université de Princeton (Etats-Unis) dévoilent un nouveau mécanisme par lequel une enzyme de l'horloge circadienne (rythme entre le période de veille et de sommeil), Nocturnine, interagit avec sa cible, NADPH, pour affecter la régulation de l'énergie et les fonctions métaboliques.

Les travaux d’une équipe de l’Université de Princeton (Etats-Unis) dévoilent un nouveau mécanisme par lequel une enzyme de l’horloge circadienne (rythme entre le période de veille et de sommeil), Nocturnine, interagit avec sa cible, NADPH, pour affecter la régulation de l’énergie et les fonctions métaboliques. Ce mécanisme ouvre une nouvelle réflexion sur le sommeil, le stress oxydatif et le métabolisme, et va « servir de tremplin vers la recherche de meilleurs traitements pour les maladies métaboliques » .
L’enzyme qui régit des tâches quotidiennes telles que le métabolisme des graisses et l’utilisation de l’énergie, fonctionne d’une manière totalement différente de ce que l’on pensait auparavant : l’équipe américaine démontre le lien moléculaire entre les fluctuations quotidiennes de l’enzyme et son rôle de régulation de l’énergie dans le corps. Nocturnine fait partie de l’horloge circadienne qui modifie le métabolisme et le comportement des organismes vivants pour répondre aux besoins de l’organisme aux différents moments de la journée. Les niveaux de Nocturnine fluctuent au cours de la journée, atteignant leur maximum lorsque le corps se réveille.