Son nom : le phtalate. Des chercheurs de l'Université de Novi Sad en Serbie ont étudié la composition chimique de ce produit.

Il est caché dans la bouteille de lait, celle de shampoing ou même dans des jouets d’enfant.

On le trouve dans le réfrigérateur, joint de fenêtre ou armoire cosmétique.
Son nom : le phtalate. Des chercheurs de l’Université de Novi Sad en Serbie ont étudié la composition chimique de ce produit. Ils estiment qu’une exposition élevée au phtalate peut modifier le métabolisme, augmenter les risques de diabète de type 2 et être liée à des lésions hépatiques. Comme le bisphénol-A, habituellement utilisé dans les plastiques durs, on trouve du phtalate dans les sucettes en plastique et les jouets que les enfants mettent directement à la bouche. Le professeur Milica Medi Stojanoska, qui mené l’enquête autour de ce perturbateur endocrinien, a présenté ses conclusions lors de la réunion annuelle de la Société européenne d’endocrinologie à Lyon.
Elle estime que « non seulement les phtalates modifient le métabolisme pour augmenter le risque d’obésité et de diabète, mais cause également des dommages toxiques au foie ». La réduction à l’exposition des phtalates passe par l’utilisation de récipients en verre, en porcelaine ou en acier oxydable pour les aliments et les boissons. Eviter de réchauffer les aliments avec des contenants en plastique minimise également l’exposition.