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Vous êtes touché par la maladie
ou souhaitez en savoir plus sur l’obésité ?

Qu’entend-on par obésité ?

L’obésité est reconnue comme une maladie chronique par l’OMS depuis 1997, pourtant la majorité des Français n’envisage pas l’obésité comme une maladie.

Elle se définie par un excès de masse grasse pouvant entraîner des complications médicales et une altération de la qualité de vie des patients.

En pratique, on peut classer l’obésité grâce au calcul de l’Indice de Masse Corporelle, connu sous l’abréviation « IMC ». Le tour de taille peut aussi être un autre indicateur. Un tour de taille de plus de 88 cm chez les femmes et de plus de 102 cm chez les hommes caractérise l’obésité abdominale.

Effectuer le calcul de l’IMC d’un adulte

Indiquez votre poids (kg) et taille (en cm) pour calculer votre indice de masse corporelle

*IMC : Indice de Masse Corporelle

Classification IMC (kg-m2)
Dénutrition < 16,5
Maigreur 16,5 – 18,4
Normal 18,5 – 24,9
Surpoids 25 – 29,9
Obésité Classe 1 30 – 34,9 Modérée
Classe 2 35 – 39,9 Sévère
Classe 3 > 40 Massive

A noter : l’IMC n’est pas le seul indicateur de surpoids et pris sans aucun contexte ne permet pas de définir le surpoids et l’obésité.

Effectuer le calcul de l’IMC d’un enfant

Indiquez le poids (kg) et la taille (en cm) de l’enfant pour calculer son indice de masse corporelle

*IMC : Indice de masse corporelle

La courbe de corpulence chez l’enfant

Il est important de tenir à jour le carnet de santé de l’enfant, par le pédiatre, le médecin traitant et la famille. Il est également nécessaire de peser l’enfant régulièrement et de noter les poids sur les courbes de croissance.

Il s’agit de « retracer l’historique de la corpulence », cela peut orienter la recherche d’évènements contemporains de la prise de poids (accident, maladie, décès…)



L’évolution du poids chez l’enfant

Physiologiquement, la corpulence de l’enfant varie au cours de la croissance. En moyenne, elle augmente jusqu’à ses 1 an, puis diminue jusqu’à ses 6 ans pour croitre de nouveau jusqu’à la fin de sa croissance. La remontée de la courbe est appelée « rebond d’adiposité ».

L’âge de survenue du rebond d’adiposité est corrélé à l’adiposité à l’âge adulte : plus le rebond est précoce, plus le risque de devenir obèse est élevé.En France 3,5% d’enfants âgés de 3 à 17 ans sont en situation d’obésité et 14.3% en surpoids (source xxxx chiffre 2006).

L’obésité en chiffres

  • Au niveau mondial

    • 1,9 milliard d’adultes étaient en surpoids en 2014 dont plus de 600 millions étaient obèses(1).
    • D’ici 2030, le nombre de personnes en surpoids devrait atteindre 3,3 milliards. Le surpoids et l’obésité fait chaque année 2,8 millions de victimes(6).
  • Au niveau national

    • En 2016, 16% de la population française était obèse et 50% en surpoids(5).
    • Près de 20% d’enfants obèses et 8% en surpoids (3).
  • En région

    • 380 000 adultes souffrent d’obésité dans le Languedoc-Roussillon (chiffres 2009) (4).
    • 4% des enfants sont obèses dans la région : 2(ème) région juste après le Nord-Pas-de-Calais (chiffres 2006)(2).

Causes et risques de l’obésité

Les causes de l’obésité

L’obésité est d’origine multifactorielle, c’est-à-dire qu’elle est due à une combinaison de facteurs, dont notamment :

Facteurs
psychologiques

Génétique

Sédentarité

Environnement

Traitement
médicamenteux

Blessures

Comportement
alimentaire

Prévenir des risques dès le plus jeune âge

Les risques et complications de l’obésité

  • 1Complications métaboliques,
    Diabètes,
    Dyslipidémies
  • 2Complications cardio-vasculaires,
    Arthérosclérose,
    Hypertension artérielle,
    Insuffisance cardiaque,
    Troubles veineux
  • 3Complications mécaniques respiratoires,
    Ostéoarticulaires,
    Syndrome d’apnées obstructives du sommeil
  • 4Autres complications cutanées, Psychologiques, Sociales, Hormonales, Sexuelles,
    Hépatites,
    Cancers,
    Aménorrhées

Les actions de la Ligue pour lutter contre l’obésité

Pour aider les patients et sensibiliser le grand public, la Ligue a développé en partenariat avec des professionnels de santé des programmes et des animations de prévention s’adressant à différents publics : adultes, enfants, familles, professionnels…

Les programmes

  • SENS

    Le programme SENS s’adresse aux enfants, adolescents et jeunes adultes handicapés (déficients auditifs…) pour les aider à sortir de leur isolement face aux difficultés d’accès à l’éducation nutritionnelle.

  • SELF

    Le programme SELF pour sensibiliser les bénéficiaires des restaurations collectives à écouter leurs sensations alimentaires afin d’adapter leur repas.

  • ELIRA

    Le programme ELIRA s’adresse aux adultes en précarité pour les sensibiliser à l’équilibre alimentaire et à l’activité physique en conjuguant plaisir et lien social.

  • CORPS

    Le programme CORPS s’adresse aux familles en surpoids ou en obésité avec une prise en charge pluridisciplinaire (diététique, enseignant en activité physique adaptée, psychologue, assistante sociale) à leur domicile.

  • TAP AlIM

    Le programme TAP ALIM s’adresse aux enfants pour les sensibiliser à l’équilibre alimentaire et à l’activité physique dans les écoles.

Si vous souhaitez avoir accès à l’un de ces programmes,

contactez-nous

Les animations

  • Les saisons
    de l’alimentation

    « Les saisons de l’alimentation » est une animation mise en place dans les galeries marchandes pour sensibiliser le grand public à l’équilibre alimentaire en fonction des saisons.

  • Les courses
    à l’équilibre

    « Les courses à l’équilibre » est mise en place au sein des grandes et moyennes surfaces. Les diététiciennes de la Ligue accompagnent les clients pendant leurs courses pour les aider à remplir de façon saine et équilibrée leurs caddies.

  • Les stands d’information
    de prévention et d’éducation

    Les stands d’information, de prévention et d’éducation s’adresse au grand public sur différents types de manifestations.

  • Les stands
    professionnels

    Les stands professionnels s’adresse aux professionnels de santé sur des manifestations qui leur sont réservées.

  • Les journées
    « sport santé »

    Les journées « sport santé » s’adressent aux adultes et aux enfants afin de les sensibiliser à l’activité sportive au travers de différents sports.

Si vous souhaitez que l’on intervienne près de chez vous,

contactez-nous
FAQ


En tant que patient ou proche, vous vous posez des questions liées au surpoids et à l’obésité ? La Ligue vous apporte quelques éléments de réponse aux questions essentielles qui guident votre démarche.


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Faut-il privilégier les produits allégés ?

Nourriture et diététique

Un produit est estampillé "allégé" uniquement si la teneur d'un nutriment ou sa valeur calorique est réduite d'au moins 25 %, par rapport au produit de référence. Il s'agit également de savoir en quoi le produit est allégé. La législation n'impose pas que l'allégement soit global. Elle permet aux fabricants de choisir entre sucres, matières grasses et calories. Ainsi, « 0% de matière grasse » ne veut pas dire « 0% de calories ».
De même, « allégé en sucre » ne veut pas dire « allégé en calories » … Donc lisez bien les étiquettes ! Un exemple : un yaourt aux fruits allégés peut être aussi calorique qu’un yaourt nature.





Contrairement aux idées reçues, aucune étude scientifique n'a prouvé que les produits allégés permettent de maigrir. Pire, leur consommation pourrait même perturber les mécanismes de régulation alimentaire. Toutefois, dans le cas des produits réellement allégés en graisse ou en sucre, notamment les boissons gazeuses ou les produits laitiers, ils peuvent être un complément pertinent dans le cadre d'un régime plus global. D'autres produis allégés sont moins intéressants car pas forcément beaucoup moins caloriques, comme le chocolat light, les biscuits allégés, certains desserts lactés...

Dernier paramètre : côté prix, les produits "light" varient souvent du simple au double, voire au quintuple, par rapport aux produits de référence.

Quelle est la différence entre sucres "lents" et sucres "rapides" ?

Nourriture et diététique

Parmi les aliments qui contiennent des glucides, il y a ceux qui contiennent de l’amidon dit glucide complexe (comme les féculents de type pain, riz, pâtes, pommes de terre, légumes secs …) et ceux qui contiennent des sucres de petite taille dits glucides simples tels que le lactose (laitages), le glucose et le fructose (les fruits) et le saccharose (le sucre blanc et les produits sucrés).

Quand vous les mangez, certains vont vite faire monter votre taux de sucre dans le sang : on parle alors de sucres rapides. D’autres, vont le faire monter raisonnablement et progressivement : on parle de sucres lents. Attention, les glucides complexes ne sont pas forcément lents et les glucides simples ne sont pas forcément rapides.

Dans votre alimentation, il faudra privilégier les sucres lents et vous méfier des sucres rapides. On les connaît grâce à la mesure de ce que l’on appelle l’Index Glycémique.
http://www.diabete.fr/balance-glycemique/balance

Le pain fait-il grossir ? Les féculents font-ils grossir (pâtes, riz, pommes de terre...) ?

Nourriture et diététique

NON : aucun aliment en lui-même ne fait grossir, seul un excès pourrait provoquer une prise de poids. Pain et pâtes sont depuis longtemps accusés à tort ! C’est réellement une idée reçue car toutes les études démontrent que les personnes qui consomment du pain et/ou des féculents à chaque repas sont généralement plus minces que les autres. Tout est question de quantité et de ce que vous ajoutez dans les pâtes ou dans le sandwich.

Les régimes restrictifs sont-ils efficaces ?

Nourriture et diététique

Dès l'instant où l'on démarre un régime alimentaire strict avec suppression d'aliments, on entre dans une phase de frustration avec une sensation d'injustice importante. Passé ce cap quand on commence à craquer sur des aliments "interdits" on entre dans la phase de culpabilisation avec dévalorisation de soi.
D'où l'importance de rester dans l'équilibre alimentaire et de prendre le temps de redessiner sa silhouette, en apprenant à mieux connaître notre corps et ses besoins.
Manger est un plaisir et doit le rester.

L’ananas est-il un brûle-graisse ?

Nourriture et diététique

Il n’y a pas d’aliments qui font grossir ou qui font maigrir !
L’ananas, comme tous les fruits, a des vertus nutritionnelles qui sont ici surtout liées à ses fibres qui en font un aliment pouvant améliorer la digestion. L’ananas renferme un nombre important d’enzymes, dont la bromélaïne (ou broméline) qui est la plus connue. C’est elle qui est à l’origine de la réputation soi-disant brûle-graisses de l’ananas. Pourquoi ?
La bromélaïne participe à la digestion des protéines en étant capable de les couper en plus petites molécules. Mais cette enzyme est rapidement inactivée dans l’estomac : son action est donc très courte.
Dernière remarque : la bromélaïne ne se trouve pas à l’intérieur de l’ananas, mais dans… la tige et les feuilles ! Inutile donc de manger de l’ananas juste parce qu’il ferait maigrir. Tout au plus, il faudrait manger sa tige et ses feuilles…
Toutes les allégations sur les extraits d’ananas et la bromélaïne sont donc considérées comme inexactes et sont interdites sur les produits qui les utilisent (compléments alimentaires, par exemple). Donc l’ananas n’est pas un brûle-graisses !

Quelle huile est la plus grasse ?

Nourriture et diététique

La réponse est la même pour toutes les huiles : il n’y en a pas une plus grasse que les autres !
TOUTES les huiles contiennent 100 % de lipides (graisses) !
Mais toutes les huiles n’ont pas toutes les mêmes teneurs en acides gras (ce sont les composants des lipides), et en vitamines. C’est donc pour cette raison qu’il est recommandé de varier les huiles.

Quelle est la différence entre diététicien et nutritionniste ?

Nourriture et diététique

On confond souvent diététicien et nutritionniste. Si leur point commun est de s’occuper, chacun à leur niveau, de votre alimentation, ils n’ont pas suivi les mêmes formations et ont une fonction bien différente. Tour d’horizon des deux métiers.
Normalement, le terme nutritionniste ne doit pas être employé seul, il faut lui accoler le métier exact. Il peut ainsi être utilisé par toute personne ayant une formation en nutrition.
Pourtant, on retrouve souvent ce terme seul, sans autre qualificatif. Il faut alors le comprendre comme désignant un médecin, l'expression juste étant "médecin nutritionniste".


Le médecin nutritionniste a suivi une formation médicale de base (bac + 8) et une formation complémentaire spécialisée en nutrition sous la forme d'un Diplôme universitaire (DU) ou inter-universitaire (DIU), ou d'un Diplôme d'études spécialisées complémentaires (DESC). Le nutritionniste anticipe, diagnostique et prend en charge des troubles en rapport avec la nutrition (diabète, allergie ou intolérance alimentaire, obésité, cholestérol, anorexie…). Avec son statut de médecin, il a la possibilité de prescrire des examens, des analyses ou des médicaments. Il peut exercer ses fonctions en profession libérale, à domicile, au sein d’une équipe médicale ou en milieu.
Le diététicien ou diététicien nutritionniste est un professionnel de santé dans le domaine de la nutrition. Il a suivi, après le baccalauréat, un Brevet de technicien supérieur (BTS) spécialisé dans la diététique ou un Diplôme universitaire de technologie (DUT) en génie biologique, option diététique, en deux ans. Le diététicien joue un rôle de formateur et d’éducateur en matière de nutrition. Il élabore des programmes alimentaires personnalisés et veille à l’équilibre nutritionnel de ses patients. Il peut exercer son métier en profession libérale, en milieu hospitalier, en collaboration avec des médecins ou dans des collectivités (cantines scolaires, centres de vacances…).

Comment inciter ses enfants à faire du sport ?

Activités physiques

Un moyen efficace d’inciter son enfant à faire du sport et de lui trouver un challenge. Pour cela lancez-lui un défi amusant. Par exemple en tennis, lors de votre première séance, faites le maximum d’échange, ensuite inscrivez ce nombre sur un tableau visible par tous dans votre maison. Répétez ce défi la séance suivante et comparez-les. En basket cela peut être la personne qui inscrit le plus de panier sur 10 tentatives. En foot, alternez une fois goal une fois attaquant et voyez qui arrête le plus de tir. En vélo, en randonnée ou en roller, mesurez la distance parcourue et donnez comme objectif de dépasser la distance précédente…

Comment faire du sport avec mes enfants ?

Activités physiques

Profitez du week-end pour vous organiser deux sessions d’activités physiques et sportives avec vos enfants. Par exemple le samedi allez jouer à un jeu de ballon comme le basketball, le football ou organisez une sortie vélo, roller... Le dimanche optez soit pour une randonnée en forêt soit pour une activité aquatique (canoë, pédalo, piscine,…).

Exemples d’activités physiques et sportives pour vous et vos enfants :
• Avec un bébé :

  • Promenade en poussette ou portez en écharpe contre vous

  • Participez à des cours de bébés nageurs

  • Musculation poids de corps (squats, fentes,…)

  • • Avec un enfant :
  • Vélo, trottinette, roller

  • La marelle

  • Parcours acrobatiques

  • Jeux avec ballon/balle (football,…)

  • Cheval

  • Ski

  • • Avec un adolescent :
  • Escalade

  • Activités aquatiques (canoë, piscine, kayak,…)

  • Jeux de ballon (volley, basket,…)

  • Tennis

  • Roller

  • Boxe





  • Comment déterminer l'intensité de l'activité physique?

    Activités physiques

    Choisissez le niveau d’activité que vous pensez pouvoir maintenir de façon prolongée pendant plusieurs dizaines de minutes : c’est probablement le niveau où votre organisme brûle préférentiellement des lipides. Il est en général perçu comme « léger » à « modéré ». C’est ce niveau qui favorise en général une diminution de l’appétit et du grignotage : soyez attentif à ces sensations. Souvent les exercices perçus comme « durs » brûlent principalement des glucides et augmentent l’appétit, ce qui va à l’encontre du but recherché.
    On peut s’aider d’un cardio-fréquencemètre en sachant que chez beaucoup de personnes sédentaires ou obèses le rythme cardiaque n’est pas un indicateur très fiable de l’intensité de l’exercice, contrairement à ce que l’on voit chez les sportifs.
    Pour les personnes n’ayant pas de contre-indication à la pratique d’une activité physique
    Un cardio-fréquencemètre est une montre couplée à une ceinture posée sur le thorax. Elle vous permettra de mesurer vos pulsations cardiaques lors d’un effort et par un système d’alarme à régler, elle vous indiquera vos limites hautes et basses à respecter.
    Les limites cardiaques pour une activité adaptée sont les suivantes avec une marge de 4 pulsations en plus ou en moins :
    Faire 60% de (226 pour une femme et 220 pour un homme) -  âge de la personne = votre fréquence d’effort à respecter soit :
    Par exemple, pour une femme de 30 ans :
    Calcul : 226-30= 196 pulsations
    196 x 60 = 11 760 divisé par 100 = 117 pulsations.
    Pour un homme de 40 ans :
    Calcul : 220-30= 190 pulsations
    190 x 60 = 11 400 divisé par 100 = 114 pulsations
    La femme pourra effectuer une activité physique d’intensité modérée avec rythme cardiaque allant au maximum à 117 pulsations / minutes et l’homme 114 pulsations par minutes.


    Mais n’oubliez pas, avant toute reprise d’une activité physique la consultation de votre médecin généraliste sera primordiale, voire obligatoire. Une hydratation adaptée devra être réalisée et la présence d’en entraîneur formé et diplômé, dans une structure sportive sera le gage d’une activité où convivialité et compétence seront de mise.



    A quelle intensité dois-je pratiquer une activité physique ?

    Activités physiques

    L’activité physique peut être pratiquée à des intensités variables. Mais celles-ci ne sont pas toutes utiles et indiquées pour acquérir une base d’endurance et permettre à son corps de s’adapter à l’effort tout en maîtrisant sa masse corporelle c’est à dire son poids.


    En effet une activité trop intense et non maîtrisée sur un corps découvrant l’activité physique et en surpoids favorisera la survenue de risques, tels que cardiaques. De plus cette activité intense agissant sur le système hormonal peut souvent favoriser les prises alimentaires importantes par une augmentation de l’appétit.


    Une activité physique intense n’est pas forcément, comme l’on se l’imagine souvent, le moyen le plus efficace pour perdre du poids durablement.


    La pratique d’une activité physique modérée quotidienne de 30 minutes par jour (ou 3 fois 45 minutes par semaine), favorise la perte de poids en diminuant la sensation de faim. Elle préserve et améliore également la fonction cardiaque.

    Comment puis-je me faire aider pour reprendre le sport ?

    Activités physiques

    Pratiquer une activité sportive peut être difficile, surtout seul : c’est pour cela qu’il existe des professionnels pour vous encadrer dans ces activités, et vous permettre de la poursuivre à long terme.
    • Les kinésithérapeutes peuvent être une aide à la rééducation motrice (sur prescription médicale)
    • Les psychomotriciens peuvent être une aide pour se réconcilier avec son corps.
    • Les professionnels en activité physique adaptée : pour un encadrement et des activités de groupe.




    Vous pouvez aussi faire de la rééducation en piscine (sur prescription médicale) qui représente de nombreux avantages.
    Les activités dans l’eau sont les meilleures pour recommencer une activité physique car elles allègent votre corps et permet ainsi de diminuer la pression exercée sur les articulations. De plus l’eau permet de remobiliser différents muscles ce qui vous permettra de gagner en amplitude musculaire.

    A quelle fréquence dois-je pratiquer une activité physique ?

    Activités physiques

    Il est conseillé de :
    • Faire au moins 45 minutes de marche en continu tous les deux jours ou 30 minutes en continu de marche rapide par jour,
    • Favoriser les déplacements à pieds,
    • Préférer les transports en commun plutôt que la voiture.



    Par exemple : On peut pratiquer une activité physique en une fois 30 minutes, mais aussi en 2 fois 15 minutes ou 3 fois 10 minutes, etc. Cependant, lorsque vous débutez une activité physique l’objectif est d’augmenter progressivement le temps de l’activité pour au final pouvoir atteindre les 30 minutes en continu.



    Quelle est la différence entre sport et activité physique ?

    Activités physiques

    L’activité physique est un moyen de prévention du surpoids et de l’obésité en combinaison avec l’alimentation. L’activité physique regroupe à la fois l’exercice physique de la vie quotidienne (à la maison, lors du jardinage, des courses, lors du travail, de la marche), l’activité physique de loisirs, et la pratique sportive.
    Le sport est associé à une recherche de résultat voire de performance dans un contexte de compétition, et n’est donc pas la seule variété d’activité physique.
    Une activité physique régulière plus « douce » que le sport est à même de contrôler efficacement le poids. La sédentarité prolongée, comme par exemple rester plusieurs heures assis devant un écran, favorise aussi la prise de poids. Il faut donc essayer de l’interrompre souvent par des périodes d’activité même modérée.

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