La recherche

Métabolome

Une équipe de Scripps Research Institute en Californie a étudié le métabolome, ensemble de petites molécules (lipides, glucides, etc.), les métabolites, présentes dans le plasma sanguin. Elle a constaté sur 2 400 personnes que les variations de composition du métabolome sont corrélées au changement de poids.
Selon cette équipe de chercheurs, l’indice de masse corporelle (IMC) n’est pas forcément le meilleur indicateur des maladies associées au surpoids et à l’obésité. En ajoutant des analyses du métabolome, on peut obtenir une meilleure appréciation des risques pour la santé de l’individu. (source : Le Monde du 29 octobre 2018)


Psychologie

Selon une grande analyse génétique menée par l’Université d’Exeter et l’université d’Australie méridionale, c’est l’impact psychologique du surpoids qui provoque la dépression et non l’inverse.
L’équipe a analysé les dossiers médicaux de 48 000 personnes souffrant de dépression au Royaume-Uni et les a comparé à ceux de 290 000 témoins. C’est la première fois que l’on prouve qu’un indice de masse corporelle (IMC) plus elevé peut causer des états dépressifs. (source : pourquoidocteur.fr)