La recherche

Hormone

Une nouvelle étude canadienne sur la ghréline tend à démontrer que cette hormone produite par l’estomac rend plus vulnérable à l’odeur d’aliments savoureux et favorise ainsi la consommation excessive de nourriture. Cette nouvelle étude révèle que la ghréline pourrait jouer un rôle important dans l’accroissement de la réaction aux signaux alimentaires chez les personnes obèses. « Elle décrit le mécanisme grâce auquel la ghréline rend les gens plus vulnérables aux signaux déclenchant la faim. Plus nous en saurons à ce sujet, plus il nous sera facile de mettre au point des traitements susceptibles de contrecarrer cet effet », estime le docteur Alain Dagher, de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l’Université McGill.


Traumatisme

Selon une étude réalisée par le département de pédiatrie de l’Université du Minnesota (Etats-Unis) les adolescents qui ont souffert d’une expérience d’enfance défavorable, comme une agression physique ou émotionnelle, ou un parent incarcéré ou accro à la drogue ou à l’alcool, courent un plus grand risque d’être en surpoids ou obèses. L’étude a révélé que plus les enfants ont enduré des expériences défavorables, plus ils connaîtraient des problèmes de poids excessif au collège ou à l’école secondaire.


Cancer

L’American Cancer Society estime que l’excès de poids dans le monde provoque environ 4% des cancers dans la population. Dans son rapport, elle met également en évidence un lien entre l’obésité et le risque de treize cancers, y compris le cancer du sein postménopausal et le cancer du foie, et une relation probable avec trois autres, y compris le cancer de la prostate. L’American Cancer Society conclut qu’en 2030, il pourrait y avoir 21,7 millions nouveaux cas de cancer et 13 millions décès par cancer dans le monde.